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lundi 10 août 2015

Ci-gît la République

Ci-gît la République : Tarnac, ou comment l'accusation de "terrorisme" est en France un acte purement politique qui préfigure, avec la nouvelle loi sur le renseignement, une chasse à l'opposant complètement débridée...

David Dufresne : «Une façon d’esquiver le procès de l’antiterrorisme»

mercredi 21 octobre 2009

La phrase du jour 21/10/09 - Le député PS Arnaud Montebourg

La phrase du jour 21/10/09 - Le député PS Arnaud Montebourg

"Jean-Claude Marin (le procureur de Paris), c'est une honte, la manière dont il exerce sa fonction, car il est devenu une sorte de préfet judiciaire, aux ordres du gouvernement (...) Il n'a même pas, à mes yeux, le droit de porter plus longtemps une robe de magistrat (...). L'honneur d'un magistrat aurait conduit à dire que le tribunal devait se déclarer incompétent au minimum, et si le tribunal devait maintenir sa compétence, le magistrat chargé de l'accusation, s'il avait été magistrat, aurait dû le conduire à ne demander aucune peine, aucune accusation (...). C'est un procès qui ne se déroule pas à armes égales et qui de surcroît place les magistrats en situation de surveillance permanente, par celui qui est chargé de faire leur carrière."

Arnaud Montebourg réagissant aux réquisitoire du procureur de Paris contre Dominique de Villepin.

dimanche 20 septembre 2009

La phrase du jour 20/09/09 - Le député PS Arnaud Montebourg

La phrase du jour 20/09/09 - Le député PS Arnaud Montebourg

"Je considère pour ma part que M. de Villepin est une victime des abus du pouvoir... Le président de la République, s'il avait un honneur, ... le respect des principes républicains, devrait immédiatement, avant l'ouverture du procès, retirer sa constitution de partie civile... Il est inadmissible et scandaleux qu'un président de la République fasse pression sur la Justice, dont il est censé être le garant, à l'intérieur de l'enceinte d'un tribunal, quand il va demander à travers ses avocats d'éliminer son principal adversaire politique. La justice est totalement instrumentalisée dans cette affaire"

Le député PS Arnaud Montebourg à BFM-TV, à propos de l'affaire Clearstream

mercredi 13 mai 2009

La phrase du jour 13/05/09 - Transparency International

La phrase du jour 13/05/09 - Transparency International

"Le risque est grand que l’action de la justice ne soit même plus initiée dans des dossiers de corruption, de trafic d’influence ou d’abus de biens sociaux susceptibles de gêner des dirigeants politiques ou économiques".

 

Voir :

Premier bilan contrasté des engagements anti-corruption de Nicolas Sarkozy
Transparence International France 13/05/09

Deux ans après l'entrée en fonction de Nicolas Sarkozy, TI France dresse un premier bilan de la mise en œuvre par le Président de la République de ses engagements pris au titre de la lutte contre la corruption.

Si TI France se félicite des avancées obtenues sur plusieurs sujets importants tels que celui des paradis fiscaux, l'association exprime également ses vives inquiétudes quant aux effets prévisibles de plusieurs projets de réformes sur la capacité de la justice française à traiter les dossiers politico-financiers.

Insistant sur la nécessité de restaurer la confiance des citoyens envers leurs élus, TI France adresse ses recommandations actualisées au chef de l'Etat et l'exhorte à renforcer les efforts en faveur de la transparence et de l'intégrité.

Satisfactions et inquiétudes

Le bilan dressé aujourd'hui met en parallèle les engagements du candidat Nicolas Sarkozy et les initiatives mises en œuvre au cours des deux premières années de son mandat à la tête de la France. Durant la campagne présidentielle de 2007, TI France avait en effet adressé aux 12 candidats un questionnaire les invitant à prendre publiquement position sur des mesures précises paraissant de nature à promouvoir l’intégrité et la transparence, tant dans la vie publique que dans la vie économique.

Du point de vue de TI France, certaines des réformes et initiatives mises en œuvre depuis mai 2007 constituent des avancées réelles dont il faut se féliciter (paradis fiscaux, loi du 13 novembre 2007). D’autres, au contraire, appellent des interrogations, concernant notamment la volonté du pouvoir politique de doter la police et la justice françaises des capacités et des instruments suffisants pour mettre à jour et traiter les grandes affaires politico-financières.

Deux projets suscitent notamment son inquiétude. Le premier préconise la suppression du juge d’instruction sans prévoir de renforcer l’autonomie du parquet par rapport au pouvoir exécutif pour l’ouverture et la conduite des enquêtes. Dans ces conditions, le risque est grand que l’action de la justice ne soit même plus initiée dans des dossiers de corruption, de trafic d’influence ou d’abus de biens sociaux susceptibles de gêner des dirigeants politiques ou économiques.

Le second propose de limiter davantage l’accès des juges aux documents classés secret défense alors même que, comme l’a démontré l’affaire des « Frégates de Taïwan », le dispositif actuel entrave déjà excessivement l’action du juge anti-corruption.

Les recommandations de TI France

Alors que l’opinion publique en France et à l’étranger continue d’exprimer une grande défiance vis-à-vis de l’intégrité de la classe politique française, il apparaît plus que nécessaire de restaurer la confiance des citoyens par la mise en œuvre de mesures concrètes et efficaces.

Aussi, TI France adresse au Président de la République ses recommandations actualisées et pointe notamment trois domaines devant faire l’objet d’une attention particulière : les moyens de la justice, la réforme du secret défense et la lutte contre le blanchiment et les paradis fiscaux.

Télécharger le rapport complet

Télécharger le communiqué de presse diffusé le 13 mai 2009

Télécharger les engagements 2007 de Nicolas Sarkozy