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Tag - Droits de l homme

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mercredi 2 juillet 2008

Politiques 02/07/08 - Fichage des mineurs : l'atteinte à l'Etat de Droit

Politiques 02/07/08 - Fichage des mineurs : l'atteinte à l'Etat de Droit

Le fichier policier "Edvige", qui permettra de ficher les mineurs dès l'âge de 13 ans s'ils sont "SUSCEPTIBLES de porter atteinte à l'ordre public" (décret paru mardi 01/07 au Journal officiel et créant un fichier "exploitation documentaire et valorisation de l'information générale" -Edvige) est incompatible avec un Etat de Droit.

Ou alors, nous devons exiger le fichage immédiat et la surveillance de près de tous les hommes politiques "SUSCEPTIBLES de détourner ou d'abuser des budgets et fonds publics dont ils ont la charge".

 

La phrase du jour 02/07/08 - Human Rights Watch

La phrase du jour 02/07/08 - Human Rights Watch

"Dans la pratique, les lois et procédures antiterroristes françaises minent le droit à un procès équitable des personnes poursuivies pour terrorisme."

 

La justice court-circuitée
Les lois et procédures antiterroristes en France
Human Rights Watch 07/08

"...À Human Rights Watch, nous sommes convaincus qu’une utilisation efficace du système de justice pénale constitue le meilleur moyen de contrer le terrorisme. Mais une trop grande élasticité du système soumettra l’État de droit à une tension telle qu’il risque d’atteindre le point de rupture. Le devoir qui incombe à la France de protéger sa population contre les actes de terrorisme va de pair avec l’obligation que lui impose le droit européen et international des droits humains de veiller à ce que les mesures adoptées pour réprimer le terrorisme soient compatibles avec les protections coexistantes des droits humains, y compris les droits de ceux considérés comme posant une menace.

Dans la pratique, les lois et procédures antiterroristes françaises minent le droit à un procès équitable des personnes poursuivies pour terrorisme. La définition large et l’interprétation élastique du délit d’association de malfaiteurs se traduisent en critères peu exigeants en matière de preuve lorsqu’il s’agit de décider de l’arrestation de suspects ou de l’ouverture d’une instruction par un juge. En fait, les vastes coups de filet opérés en vue de prendre au piège un grand nombre de personnes susceptibles d’entretenir un lien quelconque avec un réseau terroriste présumé ont constitué l’une des caractéristiques des enquêtes sur les délits d’association de malfaiteurs.

Une fois arrêtées, les personnes soupçonnées de terrorisme peuvent être placées en garde à vue pendant quatre jours, voire jusqu’à six jours dans certaines circonstances, avant de comparaître devant un juge pour être mises en examen ou être relâchées sans inculpation.

Les suspects ne sont autorisés à voir un avocat pour la première fois que trois jours après le début de leur garde à vue (quatre jours dans certains cas), et uniquement pendant 30 minutes. L’avocat n’a pas accès au dossier ni à aucune information relative aux charges exactes qui pèsent à l’encontre de son client ou de sa cliente, lui laissant ainsi peu de marge pour fournir une assistance juridique. Les suspects peuvent être soumis à des interrogatoires oppressants, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans qu’un avocat soit présent. Les policiers ne sont pas tenus d’informer les suspects de leur droit à garder le silence.

Les témoignages de personnes placées en garde à vue sur présomption d’implication dans le terrorisme semblent indiquer que la privation de sommeil, la désorientation, les interrogatoires constants et répétitifs ainsi que les pressions psychologiques lors de la garde à vue sont monnaie courante. Des allégations crédibles font état de violences physiques commises par la police française sur des suspects de terrorisme pendant la garde à vue. L’accès limité à un avocat lors de la garde à vue expose les suspects à des mauvais traitements pendant leur détention.

Une fois qu’un suspect est amené devant un juge, un minimum d’éléments de preuve le liant à un réseau terroriste présumé est généralement suffisant pour le placer en détention provisoire pendant des mois, voire dans certains cas pendant des années..."

 

mardi 29 avril 2008

Repères 29/04/08 - Torture : George W. Bush s'affranchit une nouvelle fois du droit international

Repères 29/04/08 - Torture : George W. Bush s'affranchit une nouvelle fois du droit international

Lutte antiterroriste : les agents de la CIA seraient autorisés à contourner le droit international
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters 27.04.08

"L'administration Bush a affirmé au Congrès que les agents du renseignement américain pouvaient, pour lutter contre le terrorisme, avoir recours à des méthodes d'interrogatoires interdites par le droit international..."

 

Administration Says Particulars May Trump Geneva Protections
Washington Post Sunday, April 27, 2008

"The Geneva Conventions' ban on "outrages against personal dignity" does not automatically apply to terrorism suspects in the custody of U.S. intelligence agencies, the Justice Department has suggested to Congress in recent letters that lay out the Bush administration's interpretation of the international treaty.

Lawyers for the department, offering insight into the legal basis for the CIA's controversial interrogation program, reasserted in the letters the Bush administration's long-held view that it has considerable leeway in deciding how the conventions' rules apply to the harsh questioning of combatants in the war on terrorism.

While the United States is legally bound by the conventions' Common Article 3 and its requirement to treat detainees humanely, the definition of humane treatment can vary, depending on the detainee's identity and the importance of the information he possesses, a Justice Department official wrote last September and this March to a Democrat on the Senate intelligence committee..."

 

Letters Give C.I.A. Tactics a Legal Rationale
New York Times 27/04/08

"The Justice Department has told Congress that American intelligence operatives attempting to thwart terrorist attacks can legally use interrogation methods that might otherwise be prohibited under international law..."

 

lundi 7 avril 2008

La phrase du jour 07/04/08 - "Respect des droits de l'Homme en Chine"

La phrase du jour 07/04/08 - "Respect des droits de l'Homme en Chine"

Le témoignage de Hu Jia sur l'atteinte aux libertés, diffusé sur le site de Reporters sans frontières :

Hu Jia, Reporters Sans Frontières, arrest
http://www.youtube.com/watch?v=gun-qTU-Wfc

"Prisoners in Freedom City"
Le documentaire réalisé par Hu Jia, première partie :
http://www.youtube.com/watch?v=l2zvJItBCN8

"Prisoners in Freedom City", deuxième partie :
http://www.youtube.com/watch?v=RhAx-dKlrHI

"Prisoners in Freedom City", troisième partie :
http://www.youtube.com/watch?v=UqZQc_lzcfY

"Prisoners in Freedom City", quatrième partie :
http://www.youtube.com/watch?v=8FA0IVVuKJY   

 

Chinese Activist Hu Jia Jailed for Subversion
RFA 03/04/08

"Authorities in Beijing have sentenced AIDS activist Hu Jia to 3-1/2 years' in jail for "incitement to subversion" after he wrote articles online critical of China's hosting of the Olympics, his lawyer and family said..."

 

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