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Tag - Dominique de Villepin

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vendredi 9 janvier 2009

Les phrases du jour 09/01/09 - Dominique de Villepin

Les phrases du jour 09/01/09 - Dominique de Villepin

"Le déficit public, qui a été ramené à moins de 40 milliards en 2006 sous mon gouvernement, aura presque doublé à la fin de cette année. C'est colossal"

"Il y a deux miroirs aux alouettes dans le débat actuel : la rupture et la réforme tous azimuts. Ce qui compte c’est la bonne réforme. Avec pour seules questions : quelle politique, quel coût, quelle efficacité ?"

"Je dirais que l'hyper activité n'est pas suffisante, ce qui m'intéresse moi c'est l'hyper efficacité"

"C'est une erreur de vouloir faire nommer le président de France Télévisions par l'Elysée, une erreur de vouloir supprimer le juge d'instruction sans la contrepartie d'une indépendance du parquet. Et ce serait une erreur de réduire le pouvoir d'amendement des textes de loi par les parlementaires. Devant ces mesures qui peuvent conduire à une régression des libertés publiques, il y a des risques de réactions extrêmement vives."

Dominique de Villepin

 

Dominique de Villepin multiplie les critiques contre les réformes en cours
Le Monde 09/01/2009

Villepin s’en prend aux réformes
Le Parisien 09/01/2009

Villepin voit en Sarkozy un président "touche à tout"
NOUVELOBS.COM 09/01/2009

 

mercredi 23 avril 2008

Repères 23/04/08 - Clearstream : La justice aux ordres

Repères 23/04/08 - Clearstream : La justice aux ordres

On nous assène depuis trop longtemps que l'affaire Clearstream n'est que la simple trame d'une rivalité politique implacable, Dominique de Villepin (le très méchant) voulant absolument empêcher Nicolas Sarkozy (le très gentil) d'accéder à la Présidence de la République (ou à celle de l'UMP).

De plus en plus nombreux sont aujourd'hui les observateurs qui pensent qu'il faudrait sans doute inverser les rôles et faire que la justice française sorte vite des brumes honteuses de la procédure actuelle. Il est temps de poser enfin les bonnes questions et de diligenter les enquêtes essentielles.

En d'autres termes, qu'on cesse de nous enfumer.

 

Clearstream : défense et parties civiles attaquent les juges
Justice. La plupart des protagonistes dénoncent une enquête privilégiant Sarkozy.
Liberation 23/04/08


"Haro sur «Zig» et «Puce». Les juges d’instruction en charge de l’affaire Clearstream, Jean-Marie d’Huy (alias «Puce») et Henri Pons (alias «Zig»), concentrent un tir nourri de critiques sur leur façon de mener l’enquête, exclusivement centrée sur la rivalité Villepin-Sarkozy. A lire un rapport de synthèse, la seule victime des faux listings bancaires serait l’actuel président de la République ; le principal commanditaire du faux serait l’ancien Premier ministre. La plupart des protagonistes de l’affaire Clearstream (mis en examen ou parties civiles) se disent estomaqués par une enquête menée au bénéfice exclusif de Sarkozy - dont le nom n’est pourtant apparu qu’en dernière ligne droite dans les faux listings. Leur heure est enfin venue : l’instruction des juges étant bouclée depuis fin février, ils peuvent demander une enquête complémentaire, passer outre le veto des juges devant la chambre de l’instruction, et ne s’en privent pas.

Poux. Dominique de Villepin a dégainé avant-hier dans une note de 140 pages rédigée par ses avocats, Mes Olivier d’Antin et Luc Brossolet, aux fins de non-lieu. Ils couchent noir sur blanc ce que tout le monde murmure depuis longtemps : la dénonciation calomnieuse ne tient pas la route.

Tout délit supposant une intention délictuelle, il faudrait que Villepin eût connaissance de la fausseté des listings avant de donner son feu vert à leur mise en circulation. Or, tout démontre au contraire qu’il a (trop ?) longtemps cru à leur véracité. Une faute politique, peut-être, mais pas un délit pénal. Ses avocats en veulent pour preuve l’enquête que Villepin avait confiée en juillet 2004 à la Direction de la surveillance du territoire (DST), deux mois après les premiers envois anonymes : «Cette mission consiste notamment à découvrir le corbeau. Est-il un instant crédible que celui qui serait son "mandant" prendrait ainsi le risque d’être découvert ? Les limites de l’absurde sont ici dépassées […]. Sauf à en faire un devin, Dominique de Villepin ne sait pas que les listings sont faux.»..."

...Trappe. Les plus remontés sont les parties civiles (autres que Sarkozy lui-même) passées à la trappe. Leurs noms sont pourtant apparus mi-2003, six mois avant l’actuel Président. Mais pour les juges, l’affaire Clearstream commence en janvier 2004 dans le bureau de Villepin… Allain Guilloux, avocat poursuivi dans l’Angolagate, n’entend pas en rester là. C’est sur son insistance que d’Huy et Pons ont été contraints, en dernière ligne droite, d’entendre l’ancien directeur des RG, Yves Bertrand, et sa fidèle enquêtrice, Brigitte Henri. Guilloux exige de relancer l’enquête sur les RG : «Un survol des cahiers Bertrand et des notes Henri permet de constater qu’y figurent des noms mentionnés également sur le listing Clearstream. Ces patronymes ont un point commun : tous ont été soupçonnés d’appartenir au réseau de financement occulte, réel ou supposé, de monsieur Pasqua.» Bien loin d’une simple bagarre Villepin-Sarkozy."


Voir aussi :

Repères 18/04/08 - " A défaut du voleur… il faut bien, n'est-ce pas, arrêter quelqu'un ?… "

 

et, pour mémoire, Extrait du Canard enchainé du 6 février

Clearstream : le mystère de la « branloire pérenne » de Villepin
Depuis des mois, les juges Jean-Marie d’Huy et Philippe Pons, de l’affaire Clearstream, s’acharnent à faire « parler » un mystérieux DVD crypté saisi en juillet 2007 au bureau de Dominique de Villepin, avenue Kléber à Paris. Ce disque leur avait expliqué Villepin, avait été remis par un inconnu à son assistante au Quai d’Orsay en mars 2004. « Je ne l’ai jamais ouvert » avait-il ajouté, un peu énervé, et « je ne sais pas ce qu’il contient »... Le disque était crypté à un niveau tel que même l’expert informatique Philippe Joliot - qui avait réussi à reconstituer les fichiers effacés de l’ordinateur d’Imad Lahoud - déclare forfait le 23 octobre. Pas découragés pour autant, les juges transmettent alors le DVD à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, réputé pour être le meilleur en France en la matière. Nouvel échec... Les magistrats décident alors de saisir un troisième organisme qui dépend du ministère de la Défense. Mais, entre-temps d’Huy et Pons, déchainés, ont fait fouiller de fond en comble les scellés entreposés au greffe et découvert, dans le coffret d’un autre DVD, un autocollant sur lequel étaient tracés 17 caractère et chiffres ressemblant furieusement à un mot de passe. Bingo : le sésame marche et le DVD livre enfin ses secrets. Stupéfaction : il ne contient que des œuvres littéraires du ministre : « les cent jours », le « cri de la gargouille », « Eloge des voleurs de feu », etc sans compter quelques morceaux de choix dont un intitulé « La branloire pérenne », d’après un texte de Montaigne »... "
 
 

vendredi 18 avril 2008

Repères 18/04/08 - " A défaut du voleur… il faut bien, n'est-ce pas, arrêter quelqu'un ?… "

Repères 18/04/08 - " A défaut du voleur… il faut bien, n'est-ce pas, arrêter quelqu'un ?… "

Exclusif: Clearstream, la lettre de Villepin à ses juges !
Marianne Jeudi 17 Avril 2008 

"...En réalité, l'affaire a été instruite comme si les faits ne pouvaient être compris qu'à travers la rivalité de deux hommes politiques, l'un devenu l'emblématique victime, et l'autre, pour les besoins de ce scénario, le coupable idéal.

En effet, qu'est-ce qui justifie quarante et un tomes de procédure, plus de quatre mille deux cents cotes, dans une affaire de dénonciation calomnieuse ?
Qu'est-ce qui imposait des auditions marathon, peu compatibles, en ce qui me concerne, avec la maigreur des faits ?
Qu'est-ce qui légitimait cette mobilisation policière sans précédent dans ce type d'affaire ?
Qu'est-ce qui appelait la mise en branle inutile d'experts pour décrypter un CD ROM contenant mes archives personnelles ?

Rien, absolument rien, sinon cette évidence : la qualité d'une des parties civiles, seule considérée, et, par voie de conséquence, la nécessité de construire un coupable à sa hauteur.

Qu'on ne prétende pas le contraire. Qui pourrait sérieusement soutenir que la Justice aurait accordé à cette affaire une telle attention aussi disproportionnée, ciblée et pour tout dire sans précédent si, sur les listings, n'avaient figuré que des personnalités peu connues ?

Qu'on ne s'y trompe pas : quarante et un tomes de procédure n'ont pas pu combler le vide d'une construction qui ne repose sur aucun élément matériel sérieux et qui ne résiste pas à ses contradictions internes..."

 

dimanche 24 février 2008

La phrase du jour 24/02/08 - Dominique de Villepin sur l'affaire Clearstream

La phrase du jour 24/02/08 - Dominique de Villepin sur l'affaire Clearstream

"Je veux un procès"

 

"Je veux un procès, pour la vérité et pour la justice. J'apporterai la vérité des choses, l'ensemble des victimes y ont droit" a déclaré dimanche sur Canal+ l'ancien Premier ministre.

M. de Villepin a estimé avoir "été sali" et a mis en cause "l'instruction qui a été faite par la rumeur". Il a notamment cité "un DVD crypté" trouvé lors d'une perquisition à son domicile sur lequel "au terme d'une enquête extrêmement longue et coûteuse" on a trouvé "mes discours diplomatiques".

Il a également cité la découverte d'un ordinateur "dans les sables à Beyrouth". "Cet ordinateur devait m'accabler, il ne contient rien qui me concerne", a-t-il affirmé.

"Je veux savoir deux choses dans cette affaire, qui a falsifié les listings et pourquoi? et je veux savoir aussi qui a instrumentalisé le dossier, qui a fait pression sur ce dossier", a-t-il lancé. (Source AFP)

 

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