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lundi 31 mars 2008

Repères 31/03/08 - Guerre des monnaies ?

Repères 31/03/08 - Guerre des monnaies ?

China Flexes Its Muscles on Wall Street Part III: Currency Wars?
By Wenran Jiang, China Brief March 28, 2008

"The value of the Chinese yuan, or RMB, has been a sore spot in U.S.-China relations in recent years. Faced with a massive $256.3 billion trade deficit with China for 2007 that has increased over three times since 2000 ($83.8 billion) and continues to increase annually, Washington has called on Beijing to revalue its currency based on the presumption that it is set artificially low against the dollar—maybe by as much as 40 percent.

Washington has demanded that the Chinese government take bold and concrete steps in raising the RMB’s value; Congress even threatened sanctions on China if it did not comply. China, however, has so far weathered the pressure for any dramatic appreciation of the yuan, citing domestic concerns and arguing that adjustments in the exchange rate will not significantly alter its trade surplus with the United States, nor would it cure America’s economic ills. Meanwhile, Beijing has made slow but gradual upward appreciation of the yuan while spending hundred of billions in dollars buying the United States' growing debt. In January 2008, China spent $492.6 billion to purchase U.S. government treasury bonds making it the second-largest buyer of U.S. debt second only to Japan. With inflation in China reaching a record 8.7 percent in February 2008, the yuan's appreciation will likely continue in part to fight domestic inflation, while the ripple effect of the sub-prime mortgage crisis in the United States continues to reverberate throughout the U.S. economy. Coupled with a presidential election campaign, debate over China's currency policy will undoubtedly heat up in the coming months. Perhaps a look at what the Chinese are writing and reading will offer some insight into what Beijing is thinking..."

 

Lire également :


China Flexes Its Muscles on Wall Street Part I

China Flexes Its Muscles on Wall Street Redux Part II

 

mardi 25 mars 2008

La phrase du jour 25/03/08 - J. Bradford Delong

La phrase du jour 25/03/08 - J. Bradford Delong

"Nous n'y sommes pas encore, mais nous approchons du troisième stade d'une crise financière quand la banque centrale a dépensé toutes ses munitions et ne parvient pas à restaurer l'équilibre. Il reste alors trois choix possibles : la dépression, l'inflation ou l'intervention publique. La dépression est impensable, l'inflation par la planche à billet est vraiment à éviter, il ne reste plus que l'intervention de l'Etat parce que la quantité d'actifs compromis est trop importante pour être absorbée par les intermédiaires financiers"

J. Bradford Delong, professeur d'économie à l'université de Berkeley et ancien secrétaire adjoint au Trésor dans l'administration Clinton.

 

dimanche 10 février 2008

La phrase du jour 10/02/08 - Abdallah al Badri

La phrase du jour 10/02/08 - Abdallah al Badri

"L'Opep pourrait à terme abandonner le dollar au profit de l'euro pour fixer le prix du baril..."

Abdallah al Badri, Secrétaire général de l'Opep

 

L'Opep pourrait abandonner le dollar pour l'euro
Reuters ven. févr. 8, 2008

"L'Opep pourrait à terme abandonner le dollar au profit de l'euro pour fixer le prix du baril, déclare le secrétaire général de l'Opep, le libyen Abdallah al Badri, dans un entretien à paraître dans la prochaine livraison du Middle East Economic Digest (MEED)...

..."Peut-être pourrions-nous fixer le prix du pétrole en euro", a déclaré al Badri à la revue publiée à Londres. "Cela peut être fait, mais cela prendra du temps."

En ce qui concerne le délai, le MEED ne fournit pas de citation directe du secrétaire général. Il se contente de dire : "Badri dit au MEED (...) que le cartel des producteurs pourrait passer à l'euro d'ici une décennie pour lutter contre la baisse du dollar."

"Il a fallu deux guerres mondiales et plus de 50 ans pour que le dollar devienne la devise dominante. Nous voyons actuellement une autre devise forte arriver, qui est l'euro", a commenté Abdallah al Badri..."